témoignages


1 – Mon enfance

« Je suis né dans une famille catholique très pratiquante, avec une maman qui faisait le catéchisme et un papa qui faisait chanter le dimanche à la messe (il avait été enfant de chœur dans sa jeunesse).

Dans notre enfance, maman nous rassemblait, mes sœurs, mon frère et moi-même, dans notre chambre et elle nous chantait des chants chrétiens et nous lisait, dans un livre pour enfant, les histoires de la Bible.

Je suis passé par tout le cursus qui fait suite au catéchisme : première communion, communion solennelle, confirmation …

Des quatre enfants de la famille, je suis resté le seul à continuer à aller à la messe tous les dimanches car je considérais que c’était un devoir devant Dieu.

2- À l’adolescence

À l’âge d’environ 14 ans, alors que je sortais de l’église après la messe, je me suis dit intérieurement que j’étais content d’être né dans la religion la meilleure. Aussitôt m’est venue cette pensée que, si j’étais né dans une famille protestante, je me dirais la même chose et que si j’étais né dans une famille musulmane, je me dirais aussi la même chose. J’ai aussitôt refoulé cette pensée car elle me faisait peur à cause du fait que je perdais toutes mes certitudes et me retrouvais donc dans une situation très inconfortable et qui me faisait peur.

3 – À ma majorité

Les années ont passé et je suis allé à l’armée faire mon service militaire obligatoire. Même là, lorsque la caserne avait une chapelle, j’allais à la messe ; nous n’étions que 3 ou 4 le dimanche.

En rentrant de l’armée j’ai commencé à travailler et, au fur et à mesure, le fait d’aller à la messe commençait à me peser car j’y allais en espérant recevoir intérieurement quelque chose de la part de Dieu, mais il ne se passait rien.

4 – Le fait marquant sur mon lieu de travail

À peu plus d’un an plus tard, à la cantine de mon usine, un jeune de mon âge (23 ans), qui mangeait à la même table que moi tous les jours, m’a demandé si j’étais croyant et j’ai répondu oui. Il m’a ensuite demandé si j’étais sauvé et j’ai répondu qu’on ne pouvait pas le savoir, mais que, le bien que j’aurai fait serait sans doute plus important que le mal que j’aurai fait et que, par conséquent, j’irai certainement au paradis. Il m’a répondu que, dans la Bible, il était écrit qu’on était sauvé par la foi et non par nos œuvres. Je n’avais jamais entendu parler des textes de la Bible qu’il m’a cité pour me convaincre, notamment celui-ci, dans l’épitre aux éphésiens : « C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de de la foi. Ce n’est point par les œuvres … ».

Quelques jours plus tard il m’a dit qu’un chrétien était un disciple de Jésus-Christ et j’ai dit que c’était vrai. Il m’a ensuite dit que normalement un disciple doit connaître l’enseignement de son maître et j’ai dit que c’était logique. Il m’a alors dit que, si je voulais être un vrai disciple, il fallait que je lise l’enseignement de Jésus et donc lire les évangiles. Cela a été une telle évidence pour moi qu’à partir de ce jour, tous les soirs, quelle que soit l’heure à laquelle je rentrais, je lisais un chapitre dans les évangiles pour connaître la vie et les paroles de Jésus.

5 – Ma première expérience avec Dieu, dans ma chambre

Un soir, alors que je lisais dans l’évangile de Matthieu, je suis tombé sur le passage dans lequel Jésus prononce le « Notre Père » que je connaissais par cœur, bien sûr. Mais, juste après Jésus ajoute ceci : « Si vous ne pardonnez pas à ceux qui vous ont offensé, votre Père qui est dans le ciel ne vous pardonnera pas non plus. »

Au moment où j’ai lu cela, je me suis souvenu que, 7 ans auparavant, nous avions été agressés, mon cousin et moi, par quelques garçons et j’ai eu cette pensée qui m’est venue à l’esprit comme quoi je ne leur avais pas pardonné. J’ai alors compris que, si je croyais ce que disait Jésus, il fallait que je pardonne sinon Dieu ne me pardonnerait pas non plus. J’ai donc été confronté à un choix : soit je décidais de pardonner, comme Jésus le demandait, soit je refusais. Intérieurement je décidais de faire ce que Jésus me demandait et donc de pardonner, mais je ne me sentais pas capable de le faire. J’ai donc exprimé intérieurement cette prière à Dieu : « je veux bien mais aide-moi à le faire ». Alors j’ai senti comme un poids qui sortait de moi et j’ai compris que Dieu était intervenu pour m’aider à faire ce qu’il me demandait de faire. C’est la première fois de ma vie de chrétien que je vivais une chose pareille et que je comprenais que Dieu était plus proche de moi que je ne le pensais et qu’il pouvait intervenir autrement que pour répondre aux prières que je formulais pour mes besoins (réussite d’examen, etc. …).

6 – Ma transformation intérieure

Quelques semaines plus tard, mon collègue de travail m’a invité à participer à l’office du dimanche dans sa communauté et j’y suis allé par curiosité. J’ai été très étonné par plusieurs choses : les cantiques étaient chantés par tout le monde et avec ferveur, les prières exprimées pour remercier Dieu et, à la fin de l’office, les gens qui se saluaient, alors qu’en sortant de la messe, je ne saluais personne car je ne connaissais pratiquement personne.

Quelques temps après, alors que j’étais en déplacement en région parisienne pour mon travail, dans ma chambre, j’ai fait ma lecture quotidienne dans le nouveau testament et j’ai commencé à prier Dieu, notamment pour ma mère qui avait des ennuis de santé à cette époque. C’est alors que, dans ce temps de prière, Dieu m’a montré ce que j’étais réellement à ses yeux. Alors que je pensais être un bon chrétien, avec une bonne moralité et qui suivait bien les offices de sa religion, lui Il voyait quelqu’un qui vivait sa vie comme bon lui semblait et sans vraiment se soucier de lui dans ses décisions. Autrement dit j’étais un pécheur comme les autres. Toutes mes illusions se sont évaporées et je me suis mis à beaucoup pleurer (cela me rappelle la femme qui pleurait aux pieds de Jésus et qui les mouillait avec ses larmes).

Mais, juste après ce temps, j’ai été rempli d’une grande joie et je me suis senti soulagé et heureux. J’ai dit alors, à haute voix : « Maintenant je sais que tu es avec moi jusqu’à la fin du monde ». C’était un texte que j’avais lu à la fin de l’évangile selon Matthieu. Je n’ai compris que plus tard que ce que je venais de vivre était ce que Jésus appelle « naître de nouveau », comme il le dit dans l’évangile selon Jean. J’étais heureux car Dieu m’avait pardonné.

Le lendemain matin, je suis allé au travail avec joie et je me sentais tout léger.

7 – Le dilemme

Alors est né en moi le désir de rejoindre la communauté de mon collègue car je voyais bien que ces chrétiens avaient la même soif de Dieu que moi et que malheureusement, je ne pourrais pas grandir dans la foi en continuant d’aller à la messe, comme j’avais l’habitude de le faire.

C’est alors que s’est posé la question : « que dira ma famille qui est entièrement catholique ?».

Alors que je réfléchissais à cela dans ma chambre avec appréhension, j’ai dit à Dieu seulement ceci : « Je ferai ce que tu voudras ».

A partir de ce moment cela a été pour moi une évidence que je devais rejoindre la communauté de mon collègue, ce que j’ai fait.

8 – Maman

Maman, qui était une femme pieuse, qui aimait Dieu et que je respectais beaucoup, s’est inquiétée et a voulu entendre ce qui était enseigné dans cette église qu’elle ne connaissait pas. Elle est donc venue, quelques mois plus tard, à une étude de la Bible qui se faisait un soir de semaine. Lorsqu’on est rentré à la maison, elle m’a dit : « J’ai vu que c’est la vérité qui est prêchée ». A partir de ce moment, maman a fait comme moi : elle a lu la Bible tous les jours et elle a été rassurée de voir que je n’étais pas dans une secte. Plus les années ont passées et plus notre foi nous a rapprochés car elle reposait sur ce que dit la Bible. Dans les dernières années de sa vie, ne pouvant plus aller le matin à la messe à cause de sa santé, elle me demandait de l’emmener pour entendre l’évangile dans notre église l’après-midi et elle était vraiment heureuse car le message qu’elle entendait correspondait bien aux attentes de son âme.

9 – Et maintenant

Les années ont passé, je me suis marié avec une jeune qui partageait la même foi et nous avons eu 3 enfants que nous avons élevés dans la foi comme maman me l’avait montré, en lisant la Bible pour les enfants et en priant avec eux.

Mon aîné, après avoir travaillé dix ans dans l’industrie, est marié, a trois enfants, et est devenu pasteur. Mon second fils travaille dans une grosse entreprise et, l’été, il s’occupe bénévolement d’un camp d’adolescents avec son épouse. Quant à ma fille, elle est institutrice et mariée à un pasteur et a 2 garçons.

Ma conclusion :

. J’ai compris que Dieu ne se préoccupe pas de la religion à laquelle nous appartenons. Ce n’est donc pas cela qui nous fera aller au paradis.

Il souhaite seulement que nous répondions favorablement à l’appel de Jésus et que nous croyions qu’il est mort pour expier nos péchés (c’est ce qu’a fait le brigand sur la croix à qui Jésus a dit : aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis, alors que c’était un criminel).

. J’ai compris que la Bible est la référence absolue pour notre foi et qu’elle nous permet de reconnaitre si ce qu’on nous enseigne est vrai (j’ai ainsi découvert que Jésus avait eu 4 frères et des sœurs alors qu’on m’avait enseigné le contraire ; c’est dans l’évangile de Luc). J’ai aussi compris qu’il n’y avait pas de purgatoire sinon Jésus l’aurait dit au brigand et la Bible dit : « Après la mort vient le jugement ». Il n’y a donc pas de deuxième chance après la mort.

. Je souhaite profondément que vous viviez ce que j’ai vécu et que vous ayez la paix dans votre cœur.« 

Pierre.


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« Dû à un état mélancolique exacerbé, un état quelque peu dépressif, j’ai fini en fin d’adolescence par céder à la tentation de l’alcool et du cannabis !  À 22 ans, j’attentais à ma vie, une fois, pour récidiver, quelques années plus tard. L’état dépressif étant toujours latent… mais Dieu était là ! À l’âge de 38 ans, alors que je commençais à fréquenter l’Église évangélique d’ÉVREUX, je fus saisi par une extraordinaire puissance qui m’envahit dans tout mon être, durant plusieurs semaines. Moi qui fumais plus de 2 paquets de cigarettes par jour, je fus instantanément délivré du tabac. Persévérant dans ma fréquentation de l’Église évangélique, mon état dépressif fut vaincu, par le véritable amour du Seigneur Jésus pour moi ! Alors, suite à une repentance sincère, je fus baptisé d’eau le 10 décembre 2000 par le pasteur GUILLET. Depuis, ma vie a véritablement changé. Bien sûr, tout en respectant les commandements de Dieu, des épreuves parfois se mettent en travers de ma route. Mais en septembre 2015, je me suis marié avec une chrétienne ! Je suis heureux !

En résumé, comme il est écrit dans la Bible, « quand un malheureux crie, l’Éternel l’entend et il le délivre de toutes ses détresses » (Psaume 34.6) ».

Sachez-le, avec Dieu rien n’est jamais perdu.

PB


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« Voilà quelques années, mon mari, artisan à l’époque a dû cesser son activité brutalement suite à un événement traumatisant, le passage de cambrioleurs dans son garage qui l’ont privé de tous ses outils de travail et l’ont forcé à cesser son activité !

Il aurait pu baisser les bras car son travail venait d’être anéanti en une nuit. C’était sans compter sur l’intervention de Dieu, il avait des projets pour nous mais pas des projets de malheur. Et là, nous avons vu la main de Dieu, il a agi au niveau financier, car notre situation était déjà difficile et dans bien d’autres domaines, cependant peut-être ai-je alors manqué de foi ?

Six mois plus tard, alors que je montais les escaliers pour me rendre sur mon lieu de travail, j’ai ressenti une forte pression au niveau de la poitrine qui me coupait le souffle, cela s’étant reproduit plusieurs fois, j’ai consulté mon docteur qui m’a dit que je souffrais d’une dépression due au contre coup provoqué par ce que j’avais vécu. Il m’a alors prescrit des antidépresseurs. Les effets secondaires étant tellement importants, j’ai arrêté de les prendre au bout de deux jours.

Le lendemain soir, mon mari et moi avons prié ensemble, j’ai posé la question : « pourquoi cela arrive t’il alors qu’il nous a béni jusque là ? ».

J’ai alors ressenti que quelque chose se passait en moi. Le lendemain, je me suis levée en respirant normalement, comme si le poids qui pesait sur moi avait été enlevé ! Je pense que le Seigneur attendait que je me décharge complètement sur lui pour agir, cette expérience m’a fortifiée, continue à m’encourager et me permet de témoigner de sa puissance ».

La vie ici bas n’est pas un long fleuve tranquille, mais il faut croire que Dieu veille sur nous et de nouveau qu’il fait toute chose belle en son temps. À lui soit la gloire.

Elisabeth


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« J’aimerais relater une expérience que j’ai vécue et qui m’a rappelé que Dieu veille sur nous, qu’il se manifeste lorsque nous en avons besoin et de façon parfois inattendue.   

Ma fille demeurant à Londres à l’époque, j’allais parfois seule lui rendre visite. Un jour alors que j’allais la rejoindre près de son lieu de travail pour partager le déjeuner avec elle, sur le chemin vers le métro, j’ai tout à coup ressenti une impression de grande solitude et de tristesse. Même si nos rencontres étaient très brèves, c’était toujours pour moi une grande joie de retrouver notre fille, c’est pourquoi je n’ai pas compris pourquoi ces sentiments me submergeaient ! Enfin, pas tout de suite..

Quelques minutes plus tard, avant de monter dans le métro, au détour d’un couloir, une dame m’a croisée et en passant m’a dit « Jésus t’aime », je lui ai répondu « merci ! » J’ai continué mon chemin, et à ce moment là, cela peut paraître banal mais j’ai ressenti une paix et une joie qui descendaient sur moi ! 

Il m’arrive de vivre des choses et de les oublier rapidement car elles sont parfois le résultat de concours de circonstances mais ce jour là ,j’ai vraiment eu la conviction que le Seigneur me faisait  « passer un message » ; il me rappelait qu’il est toujours près de nous, où que nous soyons et qu’il veille sur nous.

Le Seigneur fait toute chose belle en son temps.

Elisabeth


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« J’ai connu le Seigneur dans mon enfance parce que ma mère était chrétienne. Durant ma jeunesse, bien que je croyais en Dieu et que je priais, je dois avouer que je ne comprenais pas grand-chose à la foi….  C’est un peu plus tard que j’ai pris le baptême et ce jour-là, j’ai ressenti une grande joie dans mon cœur. Pourtant, je comprends maintenant que je n’avais pas suffisamment saisi l’amour de Jésus pour moi.

Plus tard, alors que j’étais mariée, nous avons traversé une grande épreuve par la mort de l’enfant que je portais en moi. En effet, les médecins se sont aperçus qu’il était mort depuis trois jours. Je suis tombée dans le coma pendant plusieurs heures, j’ai fait des hémorragies et une grave crise d’urée. Quand j’ai repris conscience, j’ai vu mon mari qui pleurait car le médecin venait de lui dire qu’il n’y avait plus à faire pour moi. Ils ont fait venir ma famille pour me voir une dernière fois, car tout le monde pensait que j’allais mourir.

Dans la nuit, j’ai crié à Dieu en disant « Seigneur ! Toi qui as guéri cette femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans, aujourd’hui, c’est moi que tu vas guérir »

J’ai dû crier tellement fort que les infirmières sont arrivées en courant pour voir ce qui se passait; je leur ai dit « je crois que Jésus m’a délivrée de mon hémorragie ». Et c’était vrai, la perte de sang s’est arrêtée et je me suis rétablie; Jésus avait posé sa bonne main guérissante sur moi.

Aujourd’hui, je rends gloire à Dieu et je veux affirmer que je l’aime. Je sais que Jésus, son Fils bien-aimé m’a sauvé de mes péchés. Je peux dire que j’aime le Seigneur encore plus qu’avant, mais je sais que par-dessus tout il m’aime, il nous aime !

Il est ma consolation dans les moments difficiles, il a mis dans mon cœur un vrai bonheur qui, je sais, durera jusque dans l’éternité ».

Si vous voulez être vraiment heureux au fond de vous-mêmes, il n’y a que Jésus qui puisse le faire. Lorsqu’on donne sincèrement son cœur à Dieu, il nous sauve de toutes nos détresses et il ne nous déçoit jamais. Amen !

Yvette


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« Je souhaite partager une expérience qui m’a encouragée ainsi que la personne avec laquelle je l’ai vécue. Après des études d’anglais, j’ai enseigné cette langue pendant de nombreuses années ; je savais que son apprentissage posait souvent des problèmes, c’est pourquoi lorsque j’avais connaissance de difficultés que pouvaient rencontrer les enfants d’amis ou de membres de ma famille, je proposais de leur venir en aide, c’est ce que j’ai fait lorsque le fils de nos amis s’est trouvé dans cette situation.

Il allait devoir passer un oral d’anglais important pour l’obtention de son BTS, il était très peu sûr de lui et avait un niveau faible. Nous avons donc passé plusieurs heures afin de préparer cet oral et nous avons aussi beaucoup prié ! La veille de l’examen, j’ai été poussée à prendre un document sur internet, le programme n’étant pas très défini, il fallait trouver des sujets éventuels j’ai trouvé un document dans une revue scientifique à travers une vidéo et nous avons passé la soirée à parler anglais et à nous mettre dans les conditions de l’examen.

Le lendemain matin à 8h30, j’ai eu la surprise d’entendre Daniel tout joyeux qui me disait que le professeur avait choisi ce document précisément ! Et comme il avait été très à l’aise, l’entretien n’avait pas été long, le professeur l’avait félicité et allait lui attribuer une bonne note.

Certains pourraient dire que ce genre de chose arrive et que ce n’était qu’une coïncidence mais Daniel et moi ressentions que cela n’était pas dû au hasard, que ce n’était pas une coïncidence! J’ai alors ressenti une grande joie en pensant que Dieu m’avait utilisée ! Depuis Daniel a pu témoigner à travers le récit de cette expérience. J’ai vécu d’autres moments au cours desquels j’ai été encouragée et que j’ai pu partager avec d’autres personnes ».

Nous avons tous des dons différents et si nous sommes prêts, Dieu les utilise pour son œuvre mais parfois de façon inattendue, n’est-ce pas ? »

Elisabeth


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« J’ai connu l’Évangile il y a une quarantaine d’années. Après avoir cheminé dans le désert de la foi et dans les épreuves au sein de mon couple, j’ai compris que la seule paix que nous pouvions recevoir était celle de Dieu, celle qu’Il nous donne. Je me suis donc engagée dans ses voies il y a 20 ans.

Je ne savais pas que j’aurais une difficulté encore plus dure à surmonter dans l’avenir : celle de la perte d’un enfant. Et pourtant en 2004, j’ai été confrontée à ce drame insurmontable sans l’aide de Dieu : le décès de ma fille. Lors de cette épreuve, j’ai été saisie par ce texte de la Bible de 1 Corinthiens 10.13 : “Dieu qui est fidèle ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de vos forces”. Dans ma détresse, j’ai tout de suite dit à Dieu : “là, tu vois, c’est au-dessus de mes forces !”. Quelquefois dans les problèmes, nous gardons que ce que nous voulons entendre. Mais le Seigneur était présent, la suite du verset déclare : “Il prépare le moyen d’en sortir afin que l’on puisse la supporter”. 

Je peux dire que oui, Dieu était à mes côtés, il m’a aidé, il m’a tenu la main et m’a donné la force de continuer. De plus, j’avais été quelques mois auparavant baptisée du Saint Esprit (Dieu connaît toutes choses). La seule consolation que j’ai pu recevoir… est la sienne. C’est donc dans sa présence et avec sa grâce que j’ai pu passer de la douleur à la consolation. Seul l’Esprit de Dieu a pu faire cela ».

Lorsque l’épreuve se présente à vous, quelle qu’elle soit, je vous invite à rechercher la présence du Seigneur. C’est là, au pied de son trône de grâce, que vos douleurs peuvent être soulagées et que vous pouvez recevoir la guérison de votre cœur. Seul l’Esprit de Dieu peut faire cela en vous. Attendez-vous à Dieu qui est là pour vous consoler, vous accompagner, vous réconforter et apaiser votre cœur. Soyez bénis.

Marie-Claire


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éducation

« Mes parents m’ont communiqué, depuis ma naissance, leur conviction au travers de leur éducation, en me présentant la Bible, la prière et l’Eglise, comme une source de bénédictions et non de contraintes. Ils m’ont éveillé à la foi en me donnant les clés pour chercher et trouver Dieu. A l’écoute des récits bibliques et de certains témoignages, j’étais stupéfait de ce que le Seigneur pouvait faire devant une foi simple et sincère. Très anxieux face aux difficultés et impétueux devant les injustices, mes contacts avec Dieu m’apaisaient et me transformaient intérieurement.

maladie

Mes oreilles furent frappées, à six ans, par des otites avec perforation des tympans et mon audition périclita. Il m’était difficile de cacher un début de surdité handicapante à l’école et à la maison. Le Seigneur pouvait-il me sauver de cette situation irréversible ? C’était une question qui tournait chaque jour dans ma tête. Plusieurs soins furent envisagés et pratiqués, mais l’ouïe ne revenait pas. Lors d’une réunion de prières dans mon Assemblée à FECAMP, le Seigneur écouta l’Eglise qui intercédait en faveur des malades : les lésions internes disparurent et mes tympans redevinrent sains ! C’était une guérison divine, j’avais huit ans. Si les aveugles voient, les boiteux marchent, je peux confesser que les sourds entendent.

prise de conscience

Une réflexion sur la vie, à l’âge de quatorze ans me poussa davantage à chercher « qui est Dieu » et « qui est l’Homme ». Je méditai sur mes désobéissances vis à vis de la Parole de Dieu et mes récurrentes erreurs de parcours, tout en cherchant du secours. Je savais que l’Homme est par nature pécheur, toutefois je n’avais pas encore réalisé que moi aussi j’en étais un ! Je compris que le pécheur ne peut se sauver lui-même et que le salaire payé par le péché, c’est la mort. Mais, heureusement, que cette révélation biblique ne s’arrêtait pas là ! Je lus que, par amour, Dieu offre la vie éternelle comme un cadeau gratuit en Jésus-Christ. Je pouvais donc faire le choix entre la perdition ou le salut. Je choisis le salut car la grâce m’avait touché ! Convaincu de péché, je me suis repenti et converti sur le champ tout en mettant ma foi en la personne et l’oeuvre de Jésus, mon Sauveur. Dieu m’a pardonné et accueilli avec sa bienveillance de Père céleste. C’est dans cette période que, dans mon quotidien, le Seigneur commença à me sensibiliser et à m’appeler au service pastoral. Je passai par les eaux du baptême à l’âge de seize ans et quelques mois plus tard, je fus baptisé dans le Saint-Esprit. Depuis, avec l’aide miraculeuse du Seigneur, j’ai appris à marcher comme un enfant de Dieu, en « nouveauté de vie » ! Pour cela, je continue de persévérer dans la voie du salut et dans la piété avec l’aide du Seigneur.

vocation

Le pasteur Philippe LEBOUC m’encouragea, à partir de l’âge de dix-sept ans, à prendre au sérieux l’appel de Dieu et à faire confiance à la direction divine. Après beaucoup d’étapes spirituelles et professionnelles, mon cursus de formation pastorale commença à l’âge de vingt-quatre ans dans les Eglises de SAINT-SAËNS / DIEPPE aux côtés des frères pasteurs Philippe RESSE, Claude BIVILLE et Dominique ROSAY. Aujourd’hui, nous avons la joie, avec mon épouse Marie-Aude, de prendre soin du troupeau de Dieu dans l’Eglise de DRUCOURT après avoir été sous la présidence du pasteur Pierre DENIAUX pendant cinq ans. Nous rendons grâces au Seigneur pour nos deux fils, Simon et Timothée, Dieu est bon ! »

Laissez Dieu conduire votre vie ! Comment ? En lisant Ses volontés dans la Bible, en demandant Son aide avec la prière et en écoutant des enseignements bibliques à l’Eglise. Que Dieu vous bénisse.

Thomas